.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 (f/libre) MERILIN PERLI ~ le sang du souvenir

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: (f/libre) MERILIN PERLI ~ le sang du souvenir   Sam 1 Déc - 1:07

    PRÉCISIONS ::
J'ai conscience (et je préviens d'avance) que Noam ne sera pas un personnage facile à jouer, elle a vécu des choses dures desquels on ne se remet pas facilement (vous imaginez bien que j'attends donc quelqu'un qui respecte ça et qui ne la fasse pas pleine de joie de vivre après ce qui lui est arrivé). J'ai rarement fait des scénarios aussi complexe parce que généralement, outre le fait d'être compliqué à jouer, les gens abandonnent fréquemment les rôles qu'ils tentent alors sincèrement, étant donné que Noam est le lien principale de Jala, je vous demanderais de ne pas vous inscrire si vous ne comptez pas être réellement actif chatpotté Mais si vous vous sentez de jouer un personnage comme Noam, de ne pas tout lâché, PRENEZ NOAM :chou:


Dernière édition par Jala Orha le Sam 1 Déc - 1:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: (f/libre) MERILIN PERLI ~ le sang du souvenir   Sam 1 Déc - 1:08


noam prénom² nom
citation qui tient sur une ligne.
NOM : écrire ici. PRÉNOM(S) : Noam ÂGE : Vingt-et-un ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE : écrire ici. NATIONALITÉ : écrire ici. STATUT CIVIL : en couple si vous voulez compliquer le lien, célibataire si vous préféré qu'il soit "plus simple" (pour ma part, j'aime le compliqué, mais je m’accommode) PROFESSION : écrire ici. GROUPE : j'aurais tendance à dire Blue Lagoon ou Irish Coffee AVATAR : Merilin Perli, difficilement négociable (sauf avec une petite blonde qui fait un peu fragile)


On discerne dans son regard vide la douleur d'un passé cruel. La haine qui gonfle sa gorge, la honte qui fait imploser son coeur, le corps souillé par les mains râpeuse du démon qui se glisse sournoisement entre ses cuisses. L'eau chaude qui coule sur ses courbes frêles ne changeront rien au dégoût qu'elle éprouve. Le soleil se lève sur la ville, un soleil terne, sombre et froid. Les tremblements s'empare de son corps, le dehors ne lui inspire plus confiance. Elle veut mourir, s'enfoncer dans la noirceur de la solitude, ne plus jamais sentir peser sur elle les regards languissants de ces Hommes avides de lui voler sa dignité. Alors elle fuit, elle court, elle s'échappe. Elle s'éloigne de la vie, de l'amour, de l'espoir. Elle s'enfonce dans les abysses des souvenirs qui la hante. Elle se noie dans la douleur passée. Car rien, rien ne peut changer la désagréable sensation qui lui vole sa candeur.


~ now you're just somebody that i used to know.

ACTE DEUX
A l'orée du coeur
Noam, elle est belle. Belle à s'en damner. C’est un contraste. Elle est toujours à mi-chemin de tout. Gentille mais pas tellement. Forte sans vraiment l'être. Elle a cette farouche insouciance ancrée sur son doux visage que même l'inquiétude ne peut faire disparaître. Femme-enfant dont les sourires angéliques surpassent parfois le regard sombre, elle happe dans son bienveillant sillage tous ceux qui tentent de l'approcher. Noam, c'était cette femme impétueuse qui n'avait pas peur de dire ce qu'elle pensait tout en gardant un tact hors norme, rien ne semblait mesquin sortit de ces jolies lèvres rosies. Fragile, pourtant forte, un brin influençable mais déterminée comme nulle autre. Sa vie était rythmée par les éclats de rire et l'insouciance. C'était un rayon de soleil dans la sombre nuit d'hiver. Une porte vers le paradis lorsqu'on vivait en enfer. Elle me happe moi aussi, je crois. Elle cueille les fleurs de mon cœur, les replantent dans le sien, fait de sa vie une part de la mienne. « Je t’aime. » Parce que j’y croyais, comme on croit au père noël quand on est gosse, comme on se persuade de l’indéfectible bonheur quand on va mal. Et à l’époque, je sais, j’en suis sûr, tu y croyais aussi. On avait le bonheur aux bouts des doigts, l’amour au bord des lèvres, l’euphorie au fond des yeux, la flamme de la passion nichée dans le creux de nos reins. Nous étions tous. Nous étions rien. Nous étions le monde. Nous étions la même âme et le même cœur dans deux corps dissociés conçus pour être liés à jamais.

ACTE TROIS
Le déclin du bonheur
Je t’observe, silencieuse et apeurée. Le contraste est flagrant, ton teint devenu blafard ne s’associe plus à la gaieté de ton visage. Tu es vide, mon amour. Tes gestes sont lents, tes paroles inexistantes, ton regard vide, tes mains tremblantes. Tes lèvres se posent sur le café dans ta tasse, tu sembles craintive, comme tu ne l’as jamais été. Et je souffre. Je souffre de la distance qui s’impose entre nous, moi qui ne vit que pour m’accrocher à ton regard, me cramponner à tes lèvres, m’éveiller dans tes bras. Mon égoïsme me cris de te hurler ma douleur pourtant ma conscience me susurre que ce n’est pas la chose à faire. « Noam ? » Ta lividité me fait peur. Ton inertie me fait peur. Ton mutisme me fait peur. Ma douce, toute entière tu me ronges d’inquiétude. Respire, cris, hurle. Je t’en pris, dévoile moi tes pensées, déclame ta douleur. « Noam, est-ce que tu vas bien ? » La question n’est qu’un murmure, comme une offense au silence divin que tu imposes dans notre appartement. Ma main s’approche malgré moi de ton visage et mes doigts effleurent ta joue. Pas assez longtemps pour que la sensation me revigore, tu fuis. D’un geste brusque, faisant tomber la chaise sur le sol avec fracas, tu me repousses, ta tasse a explosé sur le sol. « Ne me touche pas, NE ME TOUCHE PAS. » Mon regard ahuris te jauge avec frayeur. Oh ma douce Noam, ma bien-aimée, mon tout, ma liberté, que t’as fait la vie pour que tu veuilles me fuir ? Que t’as fait le monde pour que même ma présence te devienne insupportable ? La question ne passera jamais la barrière de mes lèvres, tu t’es déjà enfuie.

ACTE QUATRE
L'écume du désespoir
« Jala, c’est trop dur pour moi, c’est un bonheur illusoire, des idéaux mis en cendre. J’y avais cru, en toi et moi, mais la vérité est là, il n’y a rien. Plus rien. Le noir m’effraie, notre appartement ne me semble pas sûr, ton contact me répugne et mes sentiments sont incendiés depuis quelques temps déjà. Je n’implore pas ton pardon, seulement ton abandon. Noam. » J’ai le cœur en miette qui nourrirons les espoirs qui s’envolent comme des oiseaux migrateurs. Les larmes ne coulent pas, est-ce là le signe que je ne t’aime pas Noam ? Ai-je un jour éprouvé des sentiments pour toi ? Pour ton doux visage ? Ta jovialité enfantine ? Ai-je aimé les courbes de ton corps, l’intensité de ton regard, la candeur de ta façon d’être ? Ai-je ressentis pour toi les sentiments plus fort que ceux qu’on dépeint dans les romans d’amour ? Je ne sais pas. Je ne me souviens plus. Je lui dans un état de léthargie, une indifférente psychose qui m’anesthésie et m’empêche de laisser mon esprit et mon cœur se souvenir de l’amour que tu m’apportais. Je suis l’ingrate ex-petite-amie refoulée qui t’oublie pour s’oublier elle-même.

INFORMATION/RÉSUMÉ :: Comme le lien est bizarrement exprimé, je tiens à ajouter deux trois petites choses: Entre "l'acte deux" et "l'acte trois", Noam a été victime d'un viol. C'est le genre de chose dont on ne sort pas indemne, elle s'est enlisé dans cette sorte de honte qui l'empêche d'avouer cet horreur dont elle a été victime, elle répugne son corps, elle se sent salie, souillée et même la présence de Jala, qu'elle aimait pourtant plus que sa propre vie, n'aura pas suffit à l'apaiser. Alors, elle est partie ("Acte Quatre") laissant Jal' totalement désœuvrée. Maintenant, il faut savoir que même si vous choisissez de mettre Noam en couple, elle sera toujours aussi renfermé et peu confiante, son couple actuelle (si couple il y a) sera donc réellement chancelant, une sorte d'amitié fusionnelle qui n'a jamais dépasser le stade des ballades mains dans la main dans la rue. (uc.)
Revenir en haut Aller en bas
 
(f/libre) MERILIN PERLI ~ le sang du souvenir
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un corps sans sang, un assassinat sans A.D.N. [Libre]
» (F) Katie McGrath ✣ les liens du sang sont parfois les plus forts [LIBRE]
» Le goût de mon sang... Amer. [ Libre ]
» Obama en chute libre ...
» Un sous-vêtement dans l'arbre [Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THUNDER ✝ LOVE. :: MACARONS & THÉ :: archives. :: Scénarios-
Sauter vers: