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 SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞

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MessageSujet: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 5:43


samyel-léan keegan jacobsen
we're like diamonds in the sky.
NOM : Jacobsen, quoi de plus nordique comme nom. PRÉNOM(S) : Samyel-Léan Keegan, mes parents et la simplicité... ÂGE : 24 ans. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 12/01/1988 au Brésil, São Paulo. NATIONALITÉ : Brésilo-américaine. STATUT CIVIL : Fiancé, à deux doigts du mariage, avec une copine enceinte *µ*. PROFESSION : Manager et promoteur de jeunes talents de la musique. GROUPE : sex on the beach, obviously. AVATAR : Francisco thesexiest Lachowski.


✝ que penses-tu du coup de foudre ? Du coup de foudre ? Je pense que c'est la chose la plus merveilleuse qui soit. Honnêtement, avant de rencontrer Aspen, je n'y croyais pas, je trouvais les sentiments niais et inutiles, juste bon à déchaîner les hommes et à leur faire perdre le sens des priorités. Faut dire, vu la vie que j'ai eu, c'est compréhensible je pense. Mais en fin de compte, un homme ne peut être pleinement heureux sans vivre ce coup de foudre selon moi. Il nous manque une partie de nous, même si l'on ne se='en aperçoit pas. Donc à mes yeux, le coup de foudre est une source de bonheur, s'il est partagé tout du moins. ✝ es-tu déjà tombé amoureux au point de devenir fou ? Bien sûr ! Enfin une fois. Tellement fou que j'ai décidé de me marier avec cet être et de passer le restant de mes jours avec elle. C'est ma Aspen, celle qui hante mes jours et mes nuits, et qui porte physiquement un petit bout de moi en elle : notre enfant. C'est d'ailleurs étrange comme sentiment, étrange et effrayant à la fois, mais j'ai finis par m'y habituer, pour ses beaux yeux, et parce qu'elle me rend tout simplement heureux. ✝ est-ce qu'on t'a déjà brisé le coeur au point de ne pas pouvoir t'en remettre ? Non. Pour la simple et bonne raison qu'avant Aspen, j'ai jamais été vraiment amoureux de quelqu'un. Je fuyais les sentiments comme la peste, car avec eux, je ne pouvais plus me concentrer sur ma famille et ce n'était alors pas acceptable. Donc fort heureusement, je n'ai jamais vécu ça, et j'espère vivement ne jamais avoir à le vivre, car je doute que je survivrais à un trop gros choc émotionnel... Ou alors je ne serais plus jamais le même. ✝ quelle est ta définition de l'amour ? A ce jour, l'amour est le plus beau des sentiments. Ou des passions tout du moins. Il est malheureusement trop souvent accompagné de la haine et de la jalousie, mais que seraient les hommes sans l'amour ? Des coquilles vides et amorphes. Car au fond, les hommes n'écoutent que leur coeur, c'est ainsi depuis la nuit des temps et ça ne changera jamais, du moins j'ose l'espérer.

~ now you're just somebody that i used to know.


“MY FIRST FAMILY”

Je me massais la joue avec un petit sac de glaçon d'un air mélancolique, assit dans ce van qui me ramenait de l'école. D'habitude, je marchais plus d'un kilomètre pour rentrer chez moi. Mais aujourd'hui, à cause de la bagarre, j'avais droit à un privilège, car dans mon état je n'aurais pas tenu bien longtemps. Que je vous explique : je vis dans la banlieue sud de São Paulo, et c'est pas la fête du slip tous les jours quoi. Il n'est pas rare de se retrouver au beau milieu d'un règlement de compte entre deux cartels, de se faire racketter ou encore violer au moindre coin de rue. Ça ne m'ai jamais arrivé mais je connais une fille dans ma classe qui a déjà vécu ça. Je trouve ça horrible. Mais ça fait partie de notre quotidien, des choses que nous devons envisager et appréhender chaque jour, malgré nos 8 ans seulement. Mais là je m'étais fait frapper par deux gars de mon école, parce qu'ils avaient besoin de se passer les nerfs sur quelqu'un, et que j'étais leur joujou préféré. Un jour j'avais eu le malheur de leur répondre sur un ton assez sarcastique et voilà que j'étais devenu leur punching-ball favori. Mais comme ça ils s'en prennent pas à mon petit frère. Surtout pas depuis qu'il a perdu sa jumelle, il y a même pas un an. Moi je veux plus perdre un seul membre de ma famille. Alors je les protège, même si je sais que vu mon âge, je ne suis pas d'une utilité conséquente. Mais après mon père qui est allé voir d'autres femmes au Mexique je crois, et ma petite sœur adorée qui est morte, je ne supporterais plus un nouveau choc émotionnel. Je suis un peu devenu l'homme de cette maison quoi. Enfin, c'est un peu prétentieux de le dire, je sais, mais bon, c'est ainsi. « On est arrivé petit, fait gaffe à toi en traversant la route. » Ce chauffeur était sympa. Je descendis du véhicule sans oublier de le remercier et je rentrais chez moi. Presque aussitôt ma mère se jetait sur moi et m’harcelait de questions pour savoir ce qui m’était arrivé. Comme toujours, je répondais que j’étais tombé sans faire exprès, et même si je savais qu’elle ne me croyait pas le moins du monde, elle ne me questionnait plus, comprenant que je ne voulais pas en parler. Alors je montais dans ma chambre, mon sac de glaçon dans une main et un petit bac dans l’autre. Il fallait que je récupère cette eau et non que je la gaspille. C’est pas comme si on n’avait pas l’eau courante mais elle n’était pas potable, et il était rare que l’on puisse boire de l’eau fraiche. Alors au lieu de soigner ma plaie, je pensais à ma famille. « Tu devrais pas faire ça Sam’. » C’était mon petit frère qui était rentré sans que je m’en aperçoive dans ma chambre. Je poussais un soupire. Comme si j’avais le choix. « Tu peux pas comprendre bro. Retourne faire tes devoirs tu veux ? » Il m’arrivait d’être désagréable avec lui, parce que là non plus, je n’avais pas le choix. Il fallait que je m’impose et qu’il comprenne. A mes yeux il était trop jeune pour cela. Et moi, j’avais l’impression d’avoir toute la pression du monde sur mes épaules.

∞ ∞ ∞

J’étais devenu adolescent, et ma responsabilité envers ma famille n’avait fait qu’accroître. Je devais absolument tout faire à présent, mais j’avais 17 ans d’un côté. Je travaillais dans une épicerie dirigée par un homme violent et je ne rapportais pas grand-chose à la maison. En plus, j’avais complètement arrêté mes études pour me consacrer à ce piètre boulot, car ma mère n’avait pas assez d’argent. Et donc là, j’étais à l’échoppe en train de passer des produits divers pour une vielle femme qui me racontait ses malheurs. Elle venait apparemment de perdre son mari dans un nouveau règlement de comptes. Le genre de trucs que j’entends tout le temps désormais, et auxquels on est obligé de s’habituer lorsqu’on vit dans le coin. J’en terminais avec elle et c’était au tour d’un homme de type caucasien, blanc qui avait tout d’un américain, le genre homme d’affaire puant et tout. Il me regardait bizarrement et je n’aimais pas ça, mais je ne montrais rien, et puis j’étais prêt à me défendre si besoin. Je commençais à encaisser lorsqu’il me posa une question des plus déstabilisantes. « On t’as déjà dit que tu devrais devenir mannequin ? » Je le jaugeais du regard, cherchant à savoir s’il se foutait de moi ou non. Il avait l’air très sérieux. En plus, je savais que j’étais plutôt beau garçon car j’attirais le regard de beaucoup de filles mais je n’y prêtais pas la moindre attention, j’avais d’autres priorités. « Euh… Non. » « Et bien je te le dis maintenant… Je suis recruteur, et je retourne après demain à Scottsdale aux Etats-Unis. Si ça t’intéresse, contacte-moi à ce numéro. » Il me tandis une carte de visite noire avec des dorures de son agence de mannequinat, avec son nom : Mr. Smith et son numéro de téléphone. Il me donnait l’argent pour ses courses et s’en allait avec un petit sourire satisfait. Moi je restais là, sans bouger, à réfléchir. Devrais-je y aller ? Cela impliquerait que je sois obligé de laisser mère et frère derrière moi et je ne pouvais m’y résoudre. Mais en contrepartie, j’aurais plus d’argent et je verrais du pays. J’étais face à un véritable dilemme et je ne savais pas quoi faire. Alors, à la fin de la journée je rentrais chez moi, la carte de visite fermement tenue dans ma main. J’allais dans la cuisine retrouver ma mère qui nous faisait un de ses délicieux Chili et je lui tendais la carte. « Maman, un homme m’a donné ça tout à l’heure, en me proposant de travailler pour lui. » En fait, pour ne rien vous cacher, je mourrais d’envie d’aller là-bas, c’était un désir que je ne connaissais pas encore, car je n’avais pas vraiment l’habitude de penser à moi. Cette envie me brûlait les entrailles et je craignais sa réaction. Je ne voulais pas l’abandonner. Mais j’en tremblais carrément, alors je tâchais tant bien que mal de dissimuler mon appréhension en mettant mes mains dans mes poches, mais ça ne marchait qu’à moitié. Elle, elle scrutait d’un air si impassible la carte que je ne pouvais deviner ce qu’elle en pensait. Enfin, elle me demanda : « C’est aux Etats-Unis ? » « Oui maman. » Silence. « Tu veux y aller ? » Nouveau silence gêné. « Oui maman. J’en meurs d’envie, mais jamais je ne te laisserais derrière. Je n’y irais pas, pour vous. » Tout étais si confus dans ma tête. « Non tu vas y aller Sam. Tu le dois, pour toi. » C’était Jeroen. Il avait un don pour apparaître sans que l’on s’en aperçoive lui ! « On s’en sortira avec maman, t’inquiètes. J’ai 15 ans après tout. » Je le regardais d’un air des plus étonnés. Je l’imaginais mal prendre en charge la vie de maman et la sienne, il me paraissait si fragile. Je me tournais vers ma mère, elle semblait réfléchir. « Mais… Non, je reste, c’est décidé. » « Non, mon fils. Ne te prive pas pour nous, on s’en sortira. Fais ce qu’il te plaît pour une fois. » J’avais envie de pleurer. Pleurer parce que je les aimais t que je leur en était reconnaissant, pleurer parce que vivre sans eux allait être difficile et qu’ils allaient me manquer, et enfin pleurer parce que je ne l’avais jamais fait jusqu’alors, et que ça fait du bien d’évacuer la pression. Je me jetais dans les bras de ma mère, rapidement suivi de mon cadet que j’enlaçais également. Ils allaient tellement me manquer ! « Je vous enverrais la plus grande partie de ma solde, promis. » « Prends surtout soin de toi. » « Je ferais attention. » Une larme perla sur sa joue. « Je vous aime tous les deux. Tellement. » Deux jours après j’étais dans un jet privé à destination de Scottsdale, en compagnie de l’homme d’affaire.

∞ ∞ ∞

J’étais arrivé aux Etats-Unis il y a à peine deux jours et voilà qu’il fallait que je me rende à l’agence. J’étais prêt, bien habillé et surtout motivé. J’avais retravaillé toutes mes expressions faciales pour les rendre charmantes à chaque fois. Alors me voilà, en train d’entrer dans le bureau de ceux qui me jugeront, et si je leur plais, s’occuperont de moi. Ils étaient trois, tous plus atypiques les uns que les autres. Je passais mon entretien avec brio et, tout charmés qu’ils étaient, ils m’emmenèrent vers le coiffeur et le styliste pour m’entraîner. Directement. J’avais l’impression d’être leur poule aux œufs d’or. Et en quelques sortes c’était ce que j’étais. On me décoiffa, recoiffa, mit du gel qu’on enleva par la suite. On me mit d’abord un jean et une chemise puis un costard/cravate. Ils cherchaient la perfection. Et moi, j’avais l’impression que c’était infiniment long. En fin de compte, on ne me laissa qu’un boxer moulant en guise de vêtement et on m’ébouriffa les cheveux, sans oublier de me mettre des tâches d’huile de voiture sur le torse et les joues. "Un petit côté sauvage" qu’ils disaient. Ma fois, je me laissai faire puis on me mit face à l’objectif. On me commanda quelques positions puis on me laissait libre pour le reste. Je ne quittais jamais des yeux cette appareil photo que me mitraillait de flash et plus ça durait, plus je me rendais compte que j’aimais ça. On s’intéressait pour une fois à moi. Le shoot terminé, on me raccompagna en loge tout en me félicitant. L’après-midi serait consacrée à des cours communs à tous les apprentis mannequins sur la démarche à adopter lors des défilés. En attendant j’avais quartier libre jusqu’à deux heures, histoire de me laver, changer et de manger. Mais à peine mes managers étaient-ils sortis de ma loge qu’une jeune femme entra. En un clin d’œil j’avais l’impression de ne plus être de ce monde. Elle était magnifique, un sourire ravageur et un regard à faire fondre le reste de la banquise dans le grand nord. Bien sûr je ne montrais pas cette impression et lui lançais un regard provocateur et interrogateur : que faisait-elle là ? « Ils ont l’air de bien t’apprécier. » Cette première phrase m’étonna mais elle avait l’air sur la même longueur d’onde que moi, cette lueur de jeu dans les yeux. « L’inverse serait-il possible ? » Je lui fis un de ces sourires charmeurs dont j’avais le secret. En retour, elle eu un petit rire dédaigneux et haussa les épaules. Cette réaction me fit sourire. S’en suivit un long regard dénué de mots. Comment était-ce possible d’être aussi belle ? Elle rompit le silence en premier : « Sinon moi c’est Aspen, ravie de faire ta connaissance. » « Samyel, de même. » On se sourit puis elle sortit en me faisant un petit signe de main. J’étais littéralement sous le charme. C’est à partir de ce moment-là que j’ai décidé de la draguer sans relâche, autant que je pouvais mais avec toutes les subtilités nécessaires pour ne pas paraître lourd. On se provoquait, on jouait au petit jeu de la séduction sauf qu’elle fuyait toujours au moment de conclure, car je voyais bien qu’elle aimait me faire attendre. Mais bon, au final, j’ai gagné, et nous avons couché ensemble. On était les deux coqueluches de l’agence et on vivait heureux. Je n’oubliais pas pour autant ma famille au Brésil et je gardais les pieds sur terre. Autant que je pouvais tout du moins, car jamais je n’aurais pu penser goûter à un bonheur pareil.


“THE FAMILY I'M BUILDING”

Il nous est très vite apparu que nous étions faits l’un pour l’autre. Il y avait ce brasier qui nous consumait de l’intérieur et que nous ne pouvions dompter en présence de l’autre. Moi, on ne peut pas dire que je ne lui étais pas fidèle, et c’était réciproque. Il y a bien une fois où j’ai merdé, et c’était lors d’une soirée. Nous étions jeunes, nous étions fous. Et c’était également la première fois que je touchais à une bouteille de vodka. Et c’est parti en live, j’ai perdu le contrôle de la situation et de moi-même, je ne répondais plus de rien, ni même des deux blondes qui se trémoussaient sensuellement devant moi, à moitié vêtues, sous le regard horrifié d’Aspen. Non, horrifié n’est pas le terme. Pour tout dire aucun mot ne convient à cette lueur dans le regard de ma belle, quelque chose que je n’oublierais jamais. C’était comme si le feu ardent de notre amour n’était plus, que je l’avais éteins avec quelques litres d’eau. C’est à ce moment-là où j’ai compris que j’avais déconné, et que je ne pouvais pas me passer d’elle, ni même imaginer la vie sans elle. J’ai eu du mal à me racheter à ses yeux mais heureusement je n’étais pas allé bien loin avec ces filles, que j’avais simplement touchées du regard. Il y a bien eu une autre fois où tout a failli partir en live, mais ce fut bien après. Nous avions 22 ans et nous marchions main dans la main dans la rue. Voilà quelques temps que le mannequinat ne m’intéressait plus trop. Moins qu’avant tout du moins. Enfin bref, nous marchions, sans un mot mais avec cet éternel sourire qui reflétait notre bonheur. C’est alors que nous passâmes devant un jeune garçon, tout mignon avec sa guitare à la main. Il jouait un air mélodieux et très agréable, puis il se mit à chanter. Sa voix était magnifique. Depuis toujours j’aimais la musique et mon plus grand rêve était de bosser dans le milieu. Alors, maintenant que mon nom était connu et que j’avais pas mal d’argent, pourquoi ne pas réaliser mes rêves ? Je savais donc ce qu’il me restait à faire. Je lâchais la main de ma belle avant de m’approcher du garçon une fois qu’il avait fini sa chanson. « Tu es très doué. » Il se tourna vers moi, surprit. Son teint vira au rouge, ce qui m’amusa. Il avait l’air plutôt timide. « Euh… Merci. » « Moi c’est Samyel. » « Et moi Joshua. » Nous partîmes dans une discussion enflammés sur la musique et nos goûts personnels et il s’avérait que nous nous ressemblions beaucoup dans ce domaine-là. En fin de compte il accepta que je devienne son manager. Le lendemain j’allais à l’agence annoncer ma démission. Tout le monde tomba dénue et me demandait sans cesse mes motivations. Elles étaient pourtant simples : j’avais tourné une nouvelle page de ma vie. Je me suis donc lancé dans ce nouveau métier qui n’était pas de tout repos. Je donnais à mon petit protégé ce qu’il y avait de meilleur et il devint vite connu. Je le trouvais assez tactile avec moi mais bon, ça ne me dérangeais pas plus que ça, étant moi aussi assez tactile avec mes proches. Ce petit gars ne semblant pas avoir une vie des plus agréables, je ne cherchais pas plus loin… Mais Aspen si. « Chéri, je pense que tu devrais t’éloigner un peu de Joshua. » « Pourquoi ? C’est un garçon bien ! » Elle poussait un soupire tout en levant les yeux au ciel. Elle était exaspérante comme ça, mais c’était également ainsi que je l’aimais. « C’est pas ça… » Décidément, je ne voyais pas où elle voulait en venir. « Quoi ? » « Je crois qu’il t’apprécie un peu trop. » « N’importe quoi. » J’étais blasé. J’étais l’aîné de 4 ans de ce garçon et il me savait en couple et 100% hétéro non ? Je sortais de notre appartement de mauvaise humeur, laissant ma copine seule. Et pourtant, elle avait malheureusement raison de s’inquiéter. Car, rentrant au bureau, je fis plus attention aux attitudes de Josh. Lui-même semblait bizarre ce jour-là. Il avait l’air changé, grandit. En fait, il passait juste à la manière "forte". « Sam… » Je levais la tête de mes notes et le dévisageais avec un léger sourire paternel. « Qu’y a-t-il ? » Il s’approcha de mon bureau et se pencha en avant, de sorte que nous étions très près, bien que de part et d’autre du meuble en bois. Nous étions trop près pour tout dire. J’eu un léger mouvement de recul mais le dossier de ma chaise m’empêchais d’aller plus loin. « J’en ai marre d’attendre. Je te veux. Là, maintenant. » Je déglutis de travers. Les informations avaient du mal à parvenir à mon cerveau, et je ne réagis qu’au moment où, dans un dernier excès d’adrénaline, le jeune homme allait m’embrasser. Je me levais d’un bon, hors de moi. « Ecoutes, entre nous c’est purement professionnel ok ? Je suis en couple, et je suis hétéro, désolé pour toi. En tout cas tu me déçois beaucoup Josh. » Il se recula et, ne sachant pas trop comment réagir, hocha la tête, tourna les talons et s’en alla. J’étais très gêné de ce qui venait de se passer. Je rentrais chez moi et avouait tout à Aspen, m’excusant une nouvelle fois, lui assurant qu’elle avait malheureusement raison et que j’étais désolé d’avoir été aussi aveugle.

∞ ∞ ∞

C’était une délicieuse journée et je rentrais du travail. J’avais réussi à faire comprendre à Joshua que c’était impossible entre nous, du moins il ne me faisait plus d’avances, c’était le principal. Ce jour était pour moi le plus important de ma vie, car j’allais passer une épreuve redoutable : je comptais emmener Aspen dîner avec moi dans un somptueux restaurant et, le moment venu, la demander en mariage. Après tout, c’était avec elle que je voulais passer le reste de ma vie mais l’idée qu’elle puisse me dire non, ou même hésiter me hantait. Je m’étais fait beau pour l’occasion, et la bague que je lui avais prise était magnifique, j’étais certain qu’elle l’aimerait. Nous prîmes une table dans un coin près du feu et nous commandâmes des mets de toute qualité. Tout était vraiment délicieux et j’étais ravi du succès de cette soirée. En attendant le dessert, je plongeai mon regard sombre dans le sien, prenait sa main et lui dis, avec un sourire adorateur : « Je t’aime tu sais ? Plus que tout au monde. » Elle rougit en un instant, comme à chaque fois que je lui disais à quel point elle comptait pour moi. Nous n’étions pas vraiment habitués aux marques d’affection tous les deux, c’était quelque chose que nous découvrions ensemble. « Moi aussi chéri. » J’aimais quand elle m’appelait ainsi. Cette phrase me donna même le courage de poursuivre. « Je veux passer le restant de mes jours à tes côtés et je veux que tu saches que ma vie sans toi n’aurait pas de sens. » Elle ne disait mot tellement car elle ne savait pas trop comment réagir. Je sentais juste sa main se resserrer sur la mienne me garantissant son amour éternel. Mais j’ôtais ma main de la sienne, me levais pour m’agenouiller près d’elle. Elle sembla entrer dans un état second, comme si elle savait la suite. D’un côté, il ne fallait pas chercher plus loin. « Aspen, mon amour. Veux-tu m’épouser ? » Elle sembla manquer d’air un instant mais elle se reprit rapidement pour me répondre de manière assez maladroite mais craquante : « Ou… Oui bien sûr ! » J’étais aux anges. Je me relevais pour l’embrasser avec fougue et tendresse à la fois. Elle rompit notre étreinte, on souriait tous les deux comme des gosses. « Attends. Il faut que je te dise quelque chose… » Je fronçais les sourcils. Mon cœur s’emballait et je craignais qu’elle m’annonce une quelconque infidélité de sa part, ou quelque chose dans le genre. Son silence se faisait long et pesant et je l’interrogeais du regard, presque avec désespoir. « Sam… Je. Je suis enceinte. » J’étais abasourdi. Mon cœur semblait s’être arrêté et mon cerveau rendait l’âme, tout mon corps ne répondait plus et je n’étais capable d’aucun mouvement. « Sam ? » « Je… Je… De moi ? » Elle leva les yeux au ciel d’un air amusé. « Non de ma tante Suzanne, quelle question ! » Je ne parvenais plus à articuler le moindre mot tellement ma joie était intense. Je me jetais presque dans ses bras, manquant au passage de renverser la table qui nous séparait alors. Des larmes coulaient maintenant sur mes joues et notre bonheur attendrissait les gens autour de nous. Le dessert arriva et nous dûmes nous séparer, mais notre sourire restait graver sur notre visage. Je sentis alors mon portable vibrer, je regardais quand même le message qui dérangeait la plus belle soirée de ma vie. C’était un texto de mon frère : « Maman est morte dans un accident. Je viens à Scottsdale dans le prochain avion. » Je relevais la tête vers ma fiancée, mon cœur venait de me lâcher pour de bon.

PSEUDO/PRENOM : mojito. aka Sam. AGE : 19 ans. PAYS : France. ES-TU UN SCENARIO ? Je ne suis qu'un être humain, désolé. FRÉQUENCE DE CONNEXION : Les week ends essentiellement, du moins pour Rp. COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? Bazzart si mes souvenirs sont bons. QU'EN PENSES-TU ? Il est magnifique et le contexte vend du rêve. UN PETIT MOT POUR LA FIN : J'ai hâte de pouvoir Rp avec vous ! *µ*

Code:
<taken>FRANCISCO LACHOWSKI</taken> <pseudo> ◊ samyel-léan k. jacobsen</pseudo>


Dernière édition par Samyel-Léan K. Jacobsen le Sam 9 Fév - 7:32, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 5:52

on a la même signature fesses enfin le même code *bam*
bon maintenant je sors et je retourne à ma fiche
excellent choix d'avatar au passage
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 5:54

Ben faut dire elle est trop belle quoi ! Amen
Bonne chance pour ta fiche alors !
Je te retourne le compliment, Doutzen est tellement magnifique quoi fall
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 6:02

chatpotté titcoeur sex
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 6:04

Bienvenue

Bonne chance pour ta fichounette marteau
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 6:06

Aspen : sex aime

Dakota : Merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 6:50

Bienvenue
Tu vends du rêve fall chatpotté Amuse-toi bien
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 6:52

Owh chatpotté Merci beaucoup !
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C. Zoe Forester
membre chéri ✝ you are perfect for us.
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What I’m about to say is probably the most selfish thing I’ve ever said in my life. I just have to say it once, you just have to hear it. I love you, Elena. And it’s because I love you that I can’t be selfish with you. And why you can’t know this. I don’t deserve you, but my brother does. God, I wish you didn’t have to forget this. But you do. tvd

Je suis malade, tu sais ce n’était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l’avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J’ai peur de ne plus être avec toi. a walk to remember

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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 7:29

Bievenuee a toi très sexy fouette
Bon courage pour ta fiche et excellent choix d'avatar hum

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Je t’ai dit qu’il ne fallait pas tomber amoureux de moi. «That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much. greysanatomy- .unbreakable »
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Azariah Johnsson
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Mais d'où vient le feu qui s'empare de mon âme à moitié ivre ? Soudain pour un simple regard je veux vivre au bord du vide pour tomber dans ses yeux. Tomber, m'abandonner au désir qui s'embrase. Danser dans ses yeux, danser, je veux tanguer aux accents de l'extase. Avant que la vie nous sépare. Avant que l'envie vacille, je veux succomber sans égard et valser au bord du vide.


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STATUT CIVIL : amoureux, en couple et heureux
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 7:30

Bienvenue sur TL !!! titcoeur

Si tu as la moindre question n'hésite pas à contacter le staff ! ahah

Sinon pour ta validation, une tite ligne de plus à la question "✝️ es-tu déjà tombé amoureux au point de devenir fou ?" et ce sera parfait ! ange

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Et ce n’est pas si important qu’on vive heureux pour toujours, ce qui compte, c’est être heureux maintenant.
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 7:35

Zoé : LEAAAAAAAAAAAAAA Amen Merci beaucoup à toi ! ♥️

Azariah : (han j'adore ton pseudo fall )
Merci beaucoup ! chatpotté J'ai édité, j'avais pas fait gaffe sur la longueur au début, désolé ! ange
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Azariah Johnsson
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Mais d'où vient le feu qui s'empare de mon âme à moitié ivre ? Soudain pour un simple regard je veux vivre au bord du vide pour tomber dans ses yeux. Tomber, m'abandonner au désir qui s'embrase. Danser dans ses yeux, danser, je veux tanguer aux accents de l'extase. Avant que la vie nous sépare. Avant que l'envie vacille, je veux succomber sans égard et valser au bord du vide.


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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 7:41

Tu es donc validé ! ahah
Bon jeu ! ^^

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Et ce n’est pas si important qu’on vive heureux pour toujours, ce qui compte, c’est être heureux maintenant.
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Sam 9 Fév - 22:52

Merci beaucoup !! Amen
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Volta
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Dim 10 Fév - 12:06

Cisco, t'es un dieu héhé
Je te souhaite la bienvenue sur Thunder Love brill
Et puis, contente que tu sois déjà validé ahah

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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Lun 11 Fév - 6:46

Merciiii ! Amen C'est la belle Ginta sur ton avatar ? chatpotté
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Volta
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Lun 11 Fév - 12:49

Oui, c'est bien Ginta, je la trouve sublime sur cette photo chatpotté Fan de la belle ? I love you

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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   Mar 12 Fév - 6:56

Totalement ! chatpotté
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MessageSujet: Re: SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞   

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SAMYEL ✗ ❝ comme icare, j'aimerais voler, mais à trop s'élever parfois on tombe ❞
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