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 † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »

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MessageSujet: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Lun 18 Fév - 7:03


Louise Calliopée Vaughn
Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse...
NOM : Vaughn PRÉNOM(S) : Louise Calliopée ÂGE : 26 ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 19 mai 1986 NATIONALITÉ : Germano-Franco-américaines STATUT CIVIL : Célibataire PROFESSION : Officier de Police GROUPE : Cosmopolitan AVATAR : Deborah Ann Woll

✝ que penses-tu du coup de foudre ? Je pense sincèrement qu’il peut exister, qu’il attend n’importe qui au coin de la rue. Les rencontres ne sont pas dues au hasard. Elles nous rapprochent chaque jour d’une éventuelle relation amoureuse. Moi, j’ai envie d’y croire même si à mon âge la plupart me pense folle. Toutefois, je préfère la folie des passions à la sagesse de l’indifférence. Et puis, au fond, j’ai besoin d’y croire. C’est peut-être l’enfant qui est en moi et qui a envie de s’imaginer que les contes de fée existent... ✝ es-tu déjà tombé amoureux au point de devenir fou ? Je le pensais sincèrement, oui. Lorsque j’ai rencontré mon ancien fiancé, au sein de l’école de Police, j’ai véritablement crû qu’une histoire d’Amour avec un « A » majuscule était possible. Dès le départ, je me suis donnée corps et âme à cet être. J’avais envie de ne rien regretter, de me dire que tout cela était un rêve merveilleux qui jamais ne cesserait de perdurer dans mon coeur. C’était du vent, naturellement. L’une des claques les plus violentes qui m’aient frappée en pleine tête, lorsque j’ai compris que je n’étais rien pour lui. Qu’il se contentait, en vérité, de m’utiliser car il souhaitait me posséder jusqu’à la folie. Etait-ce de l’Amour ? Je ne suis même pas sûre, désormais, qu’il était réellement amoureux de moi. ✝ est-ce qu'on t'a déjà brisé le coeur au point de ne pas pouvoir t'en remettre ? Honnêtement, je crois que je peux me relever d’à peu près tout et n’importe quoi. La vie n’a pas toujours été tendre avec moi, ce qui a eu pour résultat de me forger un caractère digne de ce nom. J’ai naturellement déjà eu le coeur brisé, et pas qu’une fois, durant mes années d’expériences amoureuses. Toutefois, de là à ne pas pouvoir être capable de m’en remettre et d’avancer, il ne faut pas exagérer. Le temps efface toutes les blessures, même les plus profondes, paraît-il. Je ne suis pas une grande adepte de l’attitude négative. Ou plutôt je relativise assez aisément. Peut-être, aussi, parce que je n’ai pas aimé au point de m’abandonner complètement ? ✝ quelle est ta définition de l'amour ? Je ne sais pas s’il existe une définition parfaite d’un sentiment. Chacun peut le ressentir de diverses manières, de le ressentir jusqu’au plus profond de ses tripes ou non. Personnellement, je ne suis pas à même d’en donner une définition exacte. Il y a de l’amour maternel, paternel, fraternel, passionnel, platonique, et ainsi de suite. Alors, comment savoir si ce que nous ressentons est également perçu de la même manière chez la personne aimée ? C’est différent, je suppose, d’un être vivant à un autre. Et on n’y peut rien.

~ now you're just somebody that i used to know.

Ma vie. Je dirais qu'elle commence avant même ma conception. Rien de bien extraordinaire là-dedans, me direz-vous. Pourtant, j'ai envie de vous décrire mes parents. Comment tout à débuter, en somme.


"Ça fait tellement du bien d’aimer les gens qu’on aime que ça finit par faire mal." – Sydney, Australie

Mes parents se sont rencontrés à Sydney, dans l'Etat de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Mon père, Alexandre Vaughn, était alors un beau jeune homme de vingt-deux ans, brun aux yeux bleus, qui suivait une formation policière. Originaire du Texas, plus précisément d'Arlington, il était venu parfaire son cursus dans le cadre de son travail. Pour lui, il était important de changer d'air. Il en avait marre de la vie là-bas ; Alors il a déménagé. Ses parents étaient naturellement contre. Pourtant, mon grand-père était fier de son fils qui, comme lui, avait choisi une carrière policière. C'était, un peu, une histoire de famille. Quant à ma mère, Emmanuelle Müller, jolie blonde aux yeux verts, elle était originaire de Hambourg, en Allemagne, mais n'avait connu que la capitale française, soit Paris. Etudiante en art un peu rêveuse, elle aspirait à devenir une grande artiste. Ainsi, depuis l'enfance, elle avait hérité d'une ouïe fine et d'une grande dextérité, ce qui lui permettait d'exceller en musique, en danse et en toute autre matière manuelle. Sa préférence : la sculpture. Un peu étrange, sans doute. Mais Emmanuelle Müller était comme cela : originale et rebelle. Lasse de la vie européenne, elle s'était décidée à poursuivre sa formation scolaire à Sydney, alors qu'elle était âgée d'à peine vingt ans. Il patrouillait en uniforme près du parc. Elle était entrain de peindre la fontaine. Ce fut un électrochoc entre eux, une attirance hors du commun. Deux âmes en pleine recherche de soi qui ne désiraient plus qu'une seule chose : former un couple. Et aussitôt dit, aussitôt fait ! Cela ne traîna pas plus d'un mois avant qu'ils se décident à franchir le cap du baiser.

C'est donc après un magnifique mariage et neuf mois de grossesse que je vis le jour, le 19 mai 1986, à l'hôpital de Sydney. Ma mère, conservatrice idéaliste de ses origines, tenais absolument à ce que chacun de ses enfants portent, en premier, un prénom français et, en second, un prénom plus américanisé. C'est ainsi que je dus subir le doux prénom de "Louise". Passionnée d'histoire, cela n'étonna personne qu'elle chercha à me prénommer, ou presque, comme l'un des anciens rois de France. Pour parfaire le tout, mes parents voulaient une famille nombreuse. Ainsi, j'eus trois autres sœurs. La seconde de la fratrie, ce fut Maëlle Casey Vaughn qui vint au monde le 1er décembre 1987, soit un an et demi après moi. La troisième s'appela Athéna Faith Vaughn et elle naquit le 25 mars 1989, soit presque trois ans après moi. Et enfin, nous eûmes droit à Gabrielle Automn Vaughn, née le 24 avril 1991. Tout aurait pu donc être parfait. Oui, c'est vrai. Mais la Vie joua un mauvais tour à mes parents. La petite dernière, Gabrielle, souffrait d'une grave maladie du cœur (coronaropathie).

Le 28 décembre 1993, soit presque deux ans après sa naissance, ma petite sœur laissa son cœur s'arrêter après de nombreux mois de soins et de combats acharnés pour gagner le droit de vivre. Ce fut une tragédie pour toute la famille, même si j'étais encore trop jeune pour saisir tout ce que cela allait impliquer dans mon existence. Notre mère ne supporta pas le choc émotionnel de la perte de sa fille cadette. Même si notre père se montrait bon et essayait de la relever, sa déchéance était en route. L'absence de notre père dans la maison à cause du travail, la tristesse éprouvée par cette déchirure, le temps qui passait lentement, … Tellement de facteurs qui firent qu'Emmanuelle Vaughn tomba en dépression sérieuse et avancée. Très vite, sa seule amie devint sa bouteille de rhum. Les couleurs quittèrent ses tableaux. La folie prit possession de son être. Elle accusait notre père, Alexandre, d'avoir donné cette pathologie à leur fille. Car, dans la famille Vaughn, certains membres étaient sujets à des problèmes cardiaques (bien que jamais rien d'aussi dramatique). Malgré tout l'amour qu'il éprouvait pour elle, Emmanuelle le fatigua. Et, le 13 octobre 1995, notre père nous annonça qu'ils en étaient arrivés au stade du divorce. Mon univers s'écroula, peu à peu, sous mes pieds. J'aimais mes parents autant l'un que l'autre, mais notre mère m'effrayait. Surtout lors de ses moments de colères. Il quitta la maison familiale. Nous lui rendions visite de temps à autre, généralement le week-end, en attendant que le procès soit terminé. Le 18 février 1997, ce fut officiellement la fin de leur union.

Afin de ne pas chambouler de trop notre univers, nos parents décidèrent que nous pouvions partir un week-end sur deux chez notre père. Le reste du temps, nous vivions chez notre mère qui ne masquait plus son penchant pour l'alcool ; Elle ne s'en était pas sortie malgré les supplications de son ex-mari. Le divorce, bien que désiré également par elle, lui fit l'effet d'une bombe nucléaire sur la tête. Depuis ce moment-là, elle refusait de sortir de la maison et se mit à nous négliger complètement. Et, à partir de cet instant, elle commença à rendre des coups à ses trois filles. De petites filles modèles, nous étions devenues son défouloir. Sans raison, elle se mettait à nous frapper. Cela ne dura que quelques mois car, 4le Juin 1997, la police locale fut alertée par les voisins qui avaient observé des scènes peu catholiques dans la maison familiale.

Arrêtée par les officiers, notre mère fut placée dans un centre de désintoxication. Pendant ce temps, nous partîmes vivre chez notre père. Sauf que, malheureusement pour elle, la cure ne lui permit pas de s'en sortir. Son état psychologique est jugé instable par son psychiatre et le personnel du centre. En accord avec son ex-mari et un juge, la décision tombe : Madame Emmanuelle Vaughn-Müller est emmenée dans un hôpital psychiatrique, suite à une dépression grave. En effet, ils décelèrent un problème de schizophrénie important. La garde exclusive est, de ce fait, attribuée à notre père. Lequel décida, puisque rien ne le rattachait à Sydney, de changer de vie. Il espérait qu'ainsi, un nouveau départ pourrait être envisagé sereinement par tout le monde. C'est ainsi que nous déménageâmes à New York City, le 9 novembre 1998.


"Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est pas leurs différences, c’est leur connerie." – New York City

New York City. La Grande Pomme de l'Amérique. Un rêve pour une bonne partie de la population extérieure à cet univers impitoyable et gigantesque. Moi, je n'y ai jamais trouvé ma place. Tout était sans doute trop énorme pour moi. Je me sentais fragile dans ce monde, alors que j'allais gentiment entrer dans ma treizième année de vie. Papa avait trouvé un appartement plutôt sympathique. Ce n'était pas le grand luxe, mais cela suffisait amplement. La préadolescence, cependant, n'était pas de tout repos avec moi. Meurtrie par les souvenirs de ma mère, je n'acceptais pas ce qui se passait aujourd'hui pour moi. Cela me semblait irréel. Et, dorénavant, je me sentais brisée de l'intérieur par le rejet maternel que j'avais subi. Je trouvais cela injuste. J'avais envie d'être heureuse. Malheureusement, la vie en décida, une fois de plus, autrement pour moi.

A l'école, mon accent australien se fit vite remarquer. Je n'étais pas de leur univers ; Je venais d'ailleurs et cela ne leur plaisait pas. A cet âge, il est difficile d'intégrer une classe où tous les jeunes forment déjà des groupes bien distincts. Très vite, je fus la tête de turc de ma classe. Le parfait bouc-émissaire. Au début, ce n'était rien de bien méchant. Des plaisanteries de mauvais goût. Toutefois, les choses dérapèrent. Les insultes devinrent plus fréquentes, notamment sur ma chevelure rousse dont j'étais, auparavant, très fière. Ils me repoussent tous autant qu'ils sont, parce que je ne pense pas comme eux et que, de prime, je suis plutôt bonne élève. Ils se moquent ouvertement de moi, me poussent, me crient dessus, me suivent sur le chemin du retour. Je m'enferme alors dans ma prison mentale, refusant d'ouvrir le coffre secret de mon mal être. Pour n'inquiéter personne dans ma famille, je me mure dans mon silence. J'essaie de les protéger, alors que je suis à bout de force.

Seize ans. C'est l'âge que j'ai quand je prends la décision de changer de prénom. Plus jamais je ne souhaiterai, en dehors de ma famille, qu'on me prénomme "Louise". Pour moi, cette époque doit être mise à la poubelle pour de bon. Je ne voulais plus avoir affaire à cette fille-là. Désormais, on m'appellerait "Calliopée", soit mon second prénom. Et, par la même occasion, je me saisis des ciseaux afin de me couper les cheveux comme un garçon manqué ou une fille rebelle. C'était ma manière à moi de me révolter, devant l'air ahuri des membres de ma famille. Je décevais mon entourage, mais aussi je trahissais ma personnalité. Fatiguée, abattue, je sombrai moi aussi dans la dépression. Et les remarques de mes camarades de classe me firent plonger dans l'anorexie.

Le 16 mai 2003, à l'aube de mes dix-sept ans, une conversation tourne mal pour moi sur un des réseaux sociaux où je m'étais inscrite. La peine est trop lourde à supporter et, dans un acte irréfléchi, je décide d'en finir la vie en m'ouvrant les veines. Alors que j'agonise, j'entends la porte s'ouvrir. Mon père rentre exceptionnellement plus tôt du travail. C'est lui qui me sauvera la vie et appela l'ambulance. Je fus dirigée dans les soins intensifs de l'hôpital où ils stoppèrent le sang qui s'échappait de mon corps mi-enfant mi-femme. Mes proches remarquèrent enfin dans quel état de dépression je me situais. Ce fut une grosse gifle pour mon père, qui n'avait rien vu venir malgré quelques signes de ma part. Déboussolé, il me force à lui expliquer ce qu'il se tramait. Avec l'aide de mes sœurs, j'arrive à en parler. Cela fait du bien d'enfin oser leur avouer mes tourments. Cela les surprit et, d'un commun d'accord, nous décidâmes de changer de lieu de vie. C'est ainsi que mon père trouva du travail à "Seaside", Orégon. Un poste mieux payé et plus stable au niveau des horaires. C'est donc le 23 août 2004 que nous prîmes nos affaires pour déménager loin de tout.


"Petit cœur est tombé sur une bombe. Et ça fait mal…" – Seaside

Seaside me fit un bien fou. L'intégration y fut bien plus facile, une fois arrivée là-bas. Les gens se montraient bien plus charmants et sympathiques qu'à New York. Pour peu, cela me rappelait Sydney. C'est donc avec enthousiasme que je me remis à vivre et à planifier mon avenir, au fur et à mesure que les marques disparaissaient de mes bras. Un jour, mon père me demanda ce que je comptais faire de ma vie professionnelle. C'est sans hésiter que je me suis entendue lui dire "Comme toi, officier de police". Je crois que jamais encore je ne l'avai svu sourire autant, avec les yeux pétillants de bonheur. En effet, il n'avait jamais songé à ce que l'une de ses filles viennent à entrer dans le système judiciaire, du moins pas du côté de l'action. Aussi, je me sentis fière de ma décision. Je savais que, dès ma scolarité terminée, je m'orienterai comme aspirante. J'avais envie de faire le bien, comme lui.

D'ailleurs, c'est à cette même période qu'il rencontra une femme, Kimberley Thomson. Elle n'avait rien à voir avec notre mère, c'était certain. Elle était plutôt grande, élancée, avec un corps d'athlète et des yeux d'un brun chocolat délicieux. Elle inspirait la confiance et la sérénité. Kim' n'était que douceur et féminité, ce qui me plut particulièrement. Très vite, je l'acceptai comme étant ma belle-mère ou même ma mère de substitution. Et elle me le rendit bien. Lorsque mon père nous parla de mariage entre eux, je ne pus qu'approuver. Après tout, elle le rendait heureux et c'est tout ce qui m'importait.

Mes vingt ans, le 19 mai 2006, furent une journée un peu particulière. Pour la première fois depuis des années, mon père reçut un téléphone qui le troubla. A l'autre bout, c'était la voix de ma mère, Emmanuelle, qui voulait me souhaiter un bon anniversaire. Alors qu'il me tendit le combiné, je me contentai de lui raccrocher au nez sans explication. Pour moi, cette femme était morte depuis le jour où elle avait osé frapper mes sœurs. Je lui en voulais terriblement. Plus que cela, même. Je la méprisais complètement et ne désirais plus la revoir. C'est donc en colère que je me rendis chez un tatoueur. Pas au hasard, bien sûr. J'avais pris contact avec lui quelques semaines plus tôt. Nous avions convenu d'un motif que je désirais m'encrer dans la peau. Il s'agissait d'un phoenix, que je décidai de graver sur mon omoplate gauche. Un symbole fort à mes yeux, qui marquait la renaissance de mon être.

L'entrée dans l'école de police se passa plutôt bien. Je fis la connaissance de Sorën Stemerland et de Lilan Hampton. Pour le premier, nous devînmes rapidement les meilleurs amis du monde, ayant les mêmes aspirations. Pour le second, cette attirance fut bien différente. C'était un véritable coup de foudre. Mais nous mîmes du temps avant que notre relation ne soit officielle (23 octobre 2007).

Le 12 décembre 2006, Kimberley devint enfin "Madame Vaughn", laissant son nom de jeune fille derrière elle et acceptant le rôle de belle-mère avec joie. Ce fut un mariage fastidieux et dont je rêvais. Tout était parfait. J'aspirais à, moi aussi, un jour peut-être, me marier. Pour la première fois de ma vie, je me sentais assez bien pour me trouver quelqu'un et oser songer à un avenir heureux. Oui, ce mariage me redonna l'espoir.

Un espoir qui ne dura pas longtemps. Ma relation avec Lilan se passa très bien, au début. Il était attentionné, gentil et adorable, prenant réellement soin de moi. Mais très vite, son vrai visage apparut. Au début, je me disais que ce n'était qu'une période suite à des problèmes familiaux et personnels. Toutefois, il n'en était rien. Du petit-ami modèle, il se mit à m'étouffer tout en me faisant culpabiliser de notre relation. Il me forçait même à avoir des rapports avec lui, alors que je n'en avais pas envie. Cela s'appelle un viol. Un viol qui a duré neuf longs mois. De l'Amour, je passai à la Haine. La pitié me fit rester avec lui. Néanmoins, quand l'Indifférence fit son apparition, je décidai que c'était terminé. Le 6 octobre 2009, je mis fin à notre relation. Je décidai alors de me consacrer à mon travail et de laisser le temps cicatriser mes plaies. C'est là où j'en suis, aujourd'hui.


Caractère

Calliopée a une personnalité complexe. Pour se préserver des autres, elle a tendance à l'isolement et à la méfiance. Enfant, elle était déjà très effacée et timide de nature, mais les épreuves traversées ne lui ont pas permis d'apprendre à extérioriser ses sentiments. Toutefois, depuis on entrée dans la police, elle a su s'affirmer et démontrer un fort caractère. Lorsque des mots la touchent dans le mauvais sens du terme, Calliopée a une fâcheuse tendance à se braquer et déserter la pièce. Elle a du mal, parfois, de mettre des mots sur les émotions qui la traversent. Une autre manière de se protéger est de parler des moments douloureux en gardant un sourire faux ; celui qui est censé masquer sa peine. Calliopée réfléchit souvent beaucoup trop et analyse des situations jusqu'à l'extrême. Elle aime prévoir, planifier, ne rien laisser au hasard. La jeune femme n'est pas vraiment maniaque, mais pas bordélique pour autant. Lorsqu'elle fait le ménage, elle le fait bien. Rancunière, il vaut mieux éviter de la blesser. Sans quoi, elle est capable de vous effacer de sa mémoire sans jamais revenir sur sa décision. Difficile à cerner, elle peut rester parfois à un endroit et se perdre dans la contemplation du paysage ou regarder dans le vide pendant plusieurs minutes. Sensible au fond d'elle-même, elle n'accorde que rarement son amitié. Mais lorsqu'on l'a obtenue, on peut être sûr et certain qu'elle ne vous laissera pas tomber. C'est une amie fidèle, même si elle a besoin d'indépendance et de solitude de temps à autre. Son intelligence a été remarquée à plusieurs reprises, ce qui a facilité son intégration dans l'équipe de police. Pourtant, elle manque cruellement de confiance en elle-même et doute toujours de ses capacités. Anxieuse de nature, elle se fait du souci et des films pour rien.

PSEUDO/PRENOM : Mégane AGE : 20 ans (bientôt 21) PAYS : Suisse ES-TU UN SCENARIO ? Non ! FRÉQUENCE DE CONNEXION : 5 jours / 7 jours COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? Par Sorën QU'EN PENSES-TU ? Il a l'air actif et il est visuellement agréable. J'aime ! UN PETIT MOT POUR LA FIN : J'espère que l'intégration se passera bien... :)

Code:
<taken>AVATAR PRIS</taken> <pseudo> ◊ L. Calliopée Vaughn</pseudo>

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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Lun 18 Fév - 8:14

Bienvenue jolie rousse
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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Lun 18 Fév - 8:18

Merci beaucoup ! ange
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Rosie Hastings
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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Lun 18 Fév - 9:52

Bienvenue parmi nous, tout me semble parfait I love you fiche validée!

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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Lun 18 Fév - 21:59

Bienvenue sur TL ! titcoeur
Quelle jolie rousse ! brill

Si tu as la moindre question n'hésite pas à contacter le staff !
Et bon jeu parmi nous ! ahah

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Siloe A. Carter
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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Lun 18 Fév - 22:27

Welcome ange

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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Mar 19 Fév - 8:20

bienvenue yataa
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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   Mer 20 Fév - 3:36

Merci beaucoup à toutes !
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MessageSujet: Re: † Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »   

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† Calliopée † « Dans la vie, le prince charmant se tire avec la mauvaise princesse... »
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